Ours (1) : Au choix
De quelques uns à tous :« « Tout comme l'homme, l’ours est capable de se mettre debout, il est omnivore. Il peut maintenir son habitat hivernal en parfait état de propreté et y construit une confortable couche. Il est polymorphe car il existe une grande différence entre les diverses races, et à l'intérieur de ces divisions on constate une grande variabilité entre les individus mêmes. » [n.5 : Rodríguez de la Fuente, Fauna, 1974] Quelques individus sont gauchers. »Xosé Ramón Mariño Ferro, Symboles animaux,
Paris, Desclée de Brower, 1996, p. 306b.
Au détour d’un paragraphe, de tous à aucun :« (…) l’ouverture réduite de sa gueule fait qu’il se sert moins de ses crocs pour attaquer et tuer que de ses pattes antérieures, notamment la gauche, qu’il utilise parfois comme une massue. Deux auteurs, l’un médiéval l’autre moderne, ont en effet remarqué que l’ours se servaient plus fréquemment de sa patte gauche que de la droite et ont conclu — un peu rapidement — qu’il était “gaucher” ;
particularité qui, ajouté à de nombreuses autres, semblait renforcer son caractère inquiétant, sinon malfaisant. Pour les cultures anciennes, en effet, notamment pour la culture chrétienne du Moyen Âge, être gaucher est le signe d’une nature mauvaise, voire d’une contre-nature. »
Michel Pastoureau, L’Ours, Histoire d’un roi déchu,
Paris, Seuil, 2007, p. 56.
« Souple et agile malgré sa masse, il escalade les roches, grimpe aux arbres, glisse assis sur la neige, où ses griffes lui servent de crampons, et peut nager pour fuir ou pêcher. Sa force légendaire est une réalité. Sa puissante musculature lui permet de soulever des rocher, de porter sur la nuque des pièces de bétail pesant le double de son poids et d’écraser dans une étreinte le thorax d’un homme ; s’il frappe, c’est avec la patte droire. »Michel Praneuf, L’Ours et les hommes dans les traditions européennes,
Paris, Imago, 1989, p. 14.

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